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L’Afrique demeure un pôle très attractif pour les entrepreneurs
36 milliards de dollars d’investissements directs étrangers en 2006… Jamais on n’avait autant misé sur le continent africain. La preuve que l’attrait pour le Continent se confirme et s’accélère ces dernières années en dépit de la crise internationale. La raison ? L’intérêt pour les richesses naturelles généreuses du continent s’est considérablement accru, et le climat économico-politique s’y améliore.
Car de par ses ressources naturelles, en pétrole, en bois ou en halieutique, l’Afrique est décidément riche. Néanmoins, il subsiste encore des freins à son développement, notamment sur l'aspect des infrastructures.Un continent qui séduit
Avant la crise le continent connaissant un taux de croissance à 5,7 %, soit plus du double de la croissance de la zone euro, à 2,7 %. Les Etats, notamment pétroliers, n’ont jamais été aussi riches.
En termes d’infrastructures, le réseau routier demeure faible en Afrique centrale, alors qu’il s’améliore au Maghreb. Les infrastructures aéroportuaires et portuaires sont globalement convenables en Afrique de l’Ouest et au Maghreb, tout comme les télécommunications. Pour l’ensemble de l’Afrique, la bonne implantation du secteur bancaire est un atout. Le Maghreb donne la meilleure impression d’environnement favorable, suivi de l’Ouest, de l’Afrique australe, et enfin de l’Afrique centrale.
Mais même dans les lieux où l’environnement économique et social semble peu propice, les entrepreneurs font des affaires. En Côte-d’Ivoire, cinq ans après le début de la rébellion, la grande majorité des entreprises avaient vu leurs chiffres d’affaires repartir. Et l’intention d’investir dans ce pays a augmenté de 20 % entre 2006 et 2008.
Car le contexte souvent difficile n’empêche pas les opérateurs, moyennant de gros efforts de gestion, de poursuivre des activités prospères aux résultats plutôt satisfaisants. Ainsi, le Cameroun, le Congo Brazzaville ou le Mali offrent de bonnes perspectives aux entreprises.
Les investisseurs étrangers sont issus des quatre coins du monde
Le continent n’est plus la chasse gardée de l’Europe puisque les puissances émergentes telles que la Russie, l’Inde ou encore le Brésil convoitent résolument le potentiel africain. Ainsi les échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique sont passés de trois milliards de dollars, en 1995, à 50 milliards, en 2006.
Ne comptant pas s’arrêter en si bon chemin la Chine veut doubler sa croissance d’ici 2020, et pour cela elle a besoin des richesses africaines, notamment de ses matières premières. Cependant si l’Europe a remis la dette africaine, les Chinois sont en train de la rendetter. En effet, si la Chine rafle tous les marchés de travaux publics elle n'emploie pas la main-d’œuvre locale.
Le Sénégal, la Tunisie, le Maroc et l’Afrique du sud sont bien classés
Ainsi le rapport 2010 du Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN) sur l'environnement des affaires classe le Sénégal à la quatrième place avec une note satisfaisante de 2,85/5, derrière la Tunisie, le Maroc et l'Afrique du Sud.
Ce classement des performances économiques par pays est basé sur des indicateurs tels que le ralentissement du rythme de croissance, l'apurement de la dette intérieure, les efforts louables d'amélioration et d'assainissement des finances publiques. Les experts ont également pris en compte le dynamisme des secteurs clés de l'économie tels que l'agriculture ou encore les revenus générés par l’exploitation des matières premières. Ce rapport, réalisé à partir d'une enquête faite auprès d'environ 400 entreprises en Afrique, fournit une appréciation sur l'évolution de leurs activités.
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L’OMS accorde 6.789.800 dollars US à la Guinée : Selon le représentant de l’OMS en Guinée, Dr Réné Zitsamélé-Cody, ce financement servira essentiellement les domaines de travail appelé objectif stratégique. Il s’agit de la lutte contre la maladie, la santé familiale, le Programme Elargie de Vaccination (PEV), le renforcement du système de santé, la santé et l’environnement, la promotion de la santé, les urgences et actions humanitaires.